Témoignage de Gianna Jessen – Survivante d’un avortement par solution saline.

Témoignage de Gianna Jessen – Survivante d’un avortement par solution saline.

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« Ils se rassemblent contre la vie du juste, Et ils condamnent le sang innocent. Ils répandirent le sang innocent, Le sang de leurs fils et de leurs filles. » Psaume 94, 106.

« Il y a six choses que hait l’Eternel, Et même sept qu’il a en horreur; Les yeux hautains, la langue menteuse, Les mains qui répandent le sang innocent(…) » Proverbes 6.16-17

gianna_jessen_500x625-240x300Voici le témoignage percutant de Gianna Jessen, lors d’une conférence à Melbourne en 2008. Une femme dont le témoignage de vie et le message prophétique percute l’esprit et amène avec force le débat sur un des sujets les plus difficiles : l’avortement. Elle était vouée à la mort avant même d’arriver au monde mais aujourd’hui elle est là, véritable miraculée témoignant avec conviction de sa relation avec Dieu devant chacun d’entre nous tout en proclamant avec ferveur un message puissant basée sur la vie et non la mort, sur nos responsabilités et non sur la lâcheté. Qui de mieux placée que Gianna Jessen pour parler de l’avortement et de l’amour de Dieu ? Ecoutez-la, elle a tellement à nous apprendre…

Son cheminement miraculeux et sa rencontre avec Dieu au travers de Jésus-Christ mettra un coup fatal à toute polémique concernant l’avortement généralisé. A ce sujet, nous vous conseillons vivement cette vidéo et l’article l’accompagnant, article qui propose une analyse détaillée du vrai visage de l’avortement et de ses graves conséquences tant humaines, morales que spirituelles : Le scandale humanitaire de l’avortement à la lumière de la franc-maçonnerie.

« Dieu est toujours imprévisible, toujours surprenant » a déclaré André Frossard. Plusieurs fois dans la Bible, nous trouvons ces exclamations de surprise devant la puissance ou la sagesse de Dieu.      « Dieu se montre élevé dans sa puissance : qui enseigne comme lui ? » Job 36.22. Dieu est toujours plus grand que tout ce que nous pouvons dire de lui. Il « peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons »Ephésiens 3.20. Le destin de vie de Gianna JESSEN montre une parcelle de cette vérité représentative de la sagesse et de l’amour de Dieu qui a le pouvoir de transformer le mal en un bien encore plus grand, de transformer une vie vouée à la mort fruit d’une union illégitime, en une vie exemplaire de moralité, de foi et d’amour.

Plusieurs personnes ignorent ou veulent ignorer le mot péché. D’autres sont d’avis que les péchés sont des faiblesses, des erreurs qui s’expliquent par des causes dont nous ne sommes pas responsables. Il en résulte que, si

nous ne sommes pas coupables, nous n’avons pas besoin du pardon de Dieu. Toutefois, ce ne sont pas les opinions des hommes qui changent la nature de Dieu ou qui actualisent les vérités morales pour les mettre au goût du jour. Dieu ne change pas, il est éternel ; et ses pensées le sont aussi. Que dit-il ? « Le coeur est trompeur par-dessus tout, et incurable ; qui le connaît ? Moi, l’éternel, je sonde le coeur »Jérémie 17.9-10.

« le péché est l’iniquité »(1 jean 3.4). L’iniquité est le comportement qui consiste à agir comme s’il n’y avait pas de règles de conduite, pas ou peu de morale ; comme si Dieu n’avait pas fait connaître sa volonté. Or toute désobéissance à la volonté de Dieu, à ses lois saintes et morales, est péché. Le scandale et les souffrances liés à l’avortement n’échappent pas à cette moralité de Dieu qui est pour la vie et non pour la mort. La tendance à désobéir fait partie de notre nature incurable ; nous naissons pêcheur. Cette tendance produit inévitablement des actes. Comme un arbre produit des fruits selon sa nature, un pêcheur produit des péchés. Or Dieu a le péché en horreur. « Le salaire du péché, c’est la mort » Rom 6.23. « Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu, et vos péchés ont fait qu’il a caché de vous sa face » (Esaie 59.2). Mais Dieu aime le pêcheur. Il ne l’abandonne pas à lui-même, sous la condamnation qui mène dans ce lieu de perdition éternel qui s’appelle enfer. Dieu offre le pardon à celui qui, par Jésus-Christ, vient à lui, repentant. Il fait de lui son enfant, et devient son père.

Pour beaucoup, Jésus-Christ est un homme de bien, un sage, un héros même, celui dont l’enseignement a révolutionné le monde. Mais pour ceux qui reçoivent le message de l’Évangile, Jésus n’est pas simplement un héros, il est leur sauveur.

Nous avons tous besoin d’être sauvé du péché. Dieu patiente pour que chacun puisse prendre une décision et saisir le remède qu’il nous offre gratuitement. Ce remède nous délivre du jugement et de la condamnation certaine à venir pour ceux qui refusent son secours. Le péché nous fait passer à côté de ce pourquoi Dieu nous a créés. Pécher, c’est vivre pour soi, d’une vie abîmée et aliénée par l’égoïsme, l’orgueil, la fausseté, la convoitise. Le seul remède, c’est de reconnaître ce que je suis, et d’accepter que Jésus veut me sauver de tout ce mal. Pour me délivrer, il a pris sur lui mes fautes, il est mort sur une croix, et il est ressuscité. Le salut qu’il donne, c’est plus qu’une délivrance, c’est la vie éternelle qu’il nous communique. Il nous délivre de ce qui nous opprime, la culpabilité, l’asservissement au mal. Il comporte aussi un côté positif merveilleux : il nous fait entrer dans une nouvelle forme d’existence, faite de plénitude, de paix malgré les tourmentes. Le plus souvent, le sauveteur qui secoure un baigneur ne le connaissait pas auparavant. Il en est tout autrement du seigneur Jésus. Chacun de ceux qu’il sauve peut s’écrier : « il m’a cherché, il m’a sauvé, parce qu’il m’aimait ». Par la foi en Jésus, nous somme justifié devant Dieu, tout simplement, et nous ne venons pas en jugement, mais nous passons de la mort que produit le péché à la vie !

La justification divine est un don de Dieu. Elle n’est pas due à notre mérite ! Nous sommes justifiés gratuitement par sa grâce. Toutes nos fautes, nos manquements, nos méchantes paroles, nos bassesses, tout ce que nous pouvons nous reprocher dans le secret de notre conscience, tout cela Dieu l’a effacé si nous croyons au seigneur Jésus. Dans son amour et sa justice, Dieu déclare juste celui qui croit au seigneur Jésus. Il le revêt, selon l’expression biblique, « de la robe de justice » ; cela signifie que nous sommes vus comme juste à travers la perfection de Christ. Les péchés sont pardonnés, la culpabilité et ôtée, la souillure est effacée. Le croyant n’a plus peur de rencontrer Dieu. Au contraire, il peut se tenir heureux dans la présence de son Dieu. Cette justice, don de Dieu, est liée au fait que Dieu nous donne une vie nouvelle, une nouvelle nature. Cette vie se manifeste par des actes de justice, de bonté, de vérité.

Quand il s’agit du sort éternel de l’âme, du jugement de Dieu pour le péché, et du salut par la foi, certaines personnes considèrent la question de manière distante et théorique, comme si c’était des statistiques. On dirait qu’elles ne sont pas concernées. Elles posent des questions sur le sort de ceux qui n’auront jamais entendu l’Évangile ; elles s’indignent de ce que tous les hommes ne soient pas sauvés (comme si Dieu nous devait le salut !). Certains estiment injuste que Dieu sauve de la même manière un malfaiteur et un homme honnête, par la seule foi en Jésus-Christ… Mais chacun n’a-t-il pas conscience que la question le concerne lui-même, qu’elle est urgente, et aura des conséquences éternelles ? Chacun rendra compte pour lui même.

 

Pour l’un des malfaiteurs crucifiés avec Jésus, c’est la révélation soudaine : il découvre soudain qu’en sortant des mains de la justice humaine il va tomber entre celle de la justice divine. Encore quelques heures et il va franchir le passage que redoutent tous les humains. Tout à l’heure, comme son compagnon, il blasphèmait ; maintenant il s’interroge.

Et voilà qu’au milieu de son angoisse, il entrevoit une lueur d’espérance. Il réalise qu’à côté de lui, crucifiés comme lui, se trouve quelqu’un d’exceptionnel. Condamné injustement, Jésus ne se plaint pas, ne blasphème pas, implore même le pardon de Dieu pour ses bourreaux. La perfection de Jésus L’éclaire, par contraste avec sa propre culpabilité, et lui fait discerner la dignité royale qui appelle à se confier en lui. Il implore Jésus, et la réponse qu’il reçoit est une extraordinaire promesse. Non seulement il ne doit plus craindre la condamnation divine, mais il reçoit la certitude d’un bonheur tout proche et éternel avec Jésus. Quelle foi chez ce brigand repentant qui n’émet aucun doute sur le caractère royal de ce crucifié, qui croit à la résurrection de celui qui lui parle, et se confie pleinement en lui malgré ses nombreuses fautes ! Quelle grâce dans la réponse inconditionnelle de notre seigneur qui donne à ce misérable, maintenant devenu enfant de Dieu, une certitude inébranlable pour un éternel au-delà dans sa compagnie !

Lorsque nous connaissons pour nous-mêmes le pardon de Dieu, il y a encore là quelque chose qui nous surprend… C’est qu’il nous pardonne ce que, justement, nous estimons impardonnable. Oui, c’est sa prérogative de « pardonner l’impardonnable ». Il a pourtant aucune indulgence pour le mal. Il pardonne parce que Jésus-Christ est mort pour ôter nos péchés, il en a subi la peine. Est-ce que vous croyez au pardon de Dieu ? Est-ce que vous croyez qu’un Dieu, juge de tout, pur et juste, peut aller jusqu’à aimer le pêcheur et trouver le moyen de pardonner l’impardonnable à cause de Jésus-Christ ? Le pécheur n’a qu’à recevoir ce don merveilleux et se détourner du mal!   Et pour celui, qui est déjà chrétien, sauvé par le seigneur Jésus, réconcilié avec Dieu par le moyen de la foi en Jésus-Christ, si nous avons péché, Dieu ne nous rejette pas ; au contraire, il est toujours prêt à nous relever, à nous délivrer. Ne nous laissons pas enfermer dans une culpabilité qui nous paralyse, mais venons à lui tels que nous sommes, confessons notre péché, abandonnons-le de toute nos forces en lui demandant son aide, pour ensuite goûter l’étendue, la profondeur de son pardon et la douceur de son amour.

« En toi j’ai la victoire, – la paix, la liberté ; à toi je rendrai gloire – durant l’éternité. »

Que cette victoire et ce salut t’appartienne à toi aussi, cher lecteur car c’est ici la vérité que Dieu t’offre si tu lui tends la main de ton coeur et si tu persévères dans ce chemin de foi étroit, contraire à l’esprit mauvais de ce monde, chemin difficile mais au combien vertueux et dont la récompense éternelle sera majestueuse, à la hauteur de ce grand et merveilleux Dieu ayant créé les cieux et la terre !

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